» Ainsi parle l’Eternel, ton rédempteur, le Saint d’Israël: Moi l’Eternel, ton Dieu, je t’instruis pour ton bien, je te conduis dans la voie que tu dois suivre. Oh! si tu étais attentif à mes commandements! Ton bien – être serait comme un fleuve, et ton bonheur comme les flots de la mer; ta postérité serait comme le sable, et les fruits de tes entrailles comme les grains de sable; ton nom ne serait point effacé, anéanti devant moi. » (Esaïe 48: 17 -19).

Je reste persuadé aujourd’hui plus que dans les 14 dernières années, que l’honneur, l’équilibre, le bonheur, le succès et le salut se cachent dans ce verset; du moins en ce qui me concerne.

L’obéissance à Dieu requiert la confiance; cette confiance est l’oeuvre du Saint Esprit, mais aussi elle provient du souvenir permanent des victoires, actions  et hauts faits de Dieu dans nos vies.

A l’instar de David face à Goliath, je dois, devant les difficultés et combats d’aujourd’hui, me souvenir des victoires et délivrances que le Seigneur m’a accordées hier. Ce souvenir m’amènera à transformer mes cris d’angoisses en chants de victoires et actions de grâce, et la montagne devant moi paraîtra à mes yeux comme un petit cailloux que je vais tout simplement enjamber.

Je dois obéir au Seigneur, car dans l’équipe que nous consituons (lui et moi), il est le voyant et moi l’aveugle. Il voit ce qu’Il ya devant et dicte ma conduite en connaissance de cause.

Je dois lui obéir parce que ses projets pour moi ont pour visées le salut, la paix et le bonheur. Les instructions qu’Il donne ont vocation à me conduire sur les voies qui mènent à ces choses.

Je dois lui obéir parce que ma paix intérieure en dépend! Jamais l’Esprit Saint ne laissera tranquille alors que je suis en situation de désobéissance; en tant qu’ambassadeur du Royaume dans ma vie, Il travaillera dans mon coeur jusqu’à le conduire à l’obéissance.

Si tu as cette vision des choses, entre aujourd’hui dans une alliance d’obéissance au Seigneur et déguste!

Déguste parce que ça ne sera pas toujours la joie au sens humain du premier coup, car même le Seigneur Jésus a failli capituler devant la croix, au vue des souffrances qu’Il devait endurer par obéissance au Père. Moïse a du endurer les moqueries de Pharaon et des égyptiens avant que Dieu décide de donner une suite à ses déclarations.

 

Amen!

Rev Esaïe Charly BITECK DE BONG